Bon anniversaire Matthieu

avril 29th, 2008

Nous sommes le 29 avril 2008. Tu as 15 ans aujourd’hui. J’ai appelé ce matin pour te souhaiter un joyeux anniversaire. Je suis tombé sur Pauline, tu dormais encore (je voulais t’appeler avant que tu n’ailles à l’école et que je ne parte pour le travail). Je te rappelerais ce soir pour te souhaiter directement ce joyeux anniversaire.
Je pense à toi très fort mon fils, je pense à vous, toi et ta soeur, très fort.
Fête bien cet anniversaire. Que ce jour te soit agréable et plein de bonnes surprises.

Papa

Théorie de la sauvegarde

avril 29th, 2008

Introduction
Ce document est le fruit de mon expérience dans le domaine de la sauvegarde. Il ne s’agit pas d’un « copié – collé » d’informations trouvées sur le Net ou ailleurs.
Son but n’est pas de rentrer dans le détail de telle ou telle solution de sauvegarde, mais bien de présenter le ou les concepts. Les logiciels de sauvegarde cités ne le sont qu’à titre indicatif.

Quel but pour une sauvegarde?
En étant un peu provocateur, la sauvegarde… ne sert à rien si elle est mal faite. La sauvegarde en elle même n’intéresse en réalité personne (sauf la personne chargée de sa surveillance, de son administration). Ce qui intéresse le client, l’utilisateur, c’est la possibilité qu’elle offre de récupérer des données perdues. Comment, à quelle fréquence, sous quelle forme est faite la sauvegarde…
Pourquoi sauvegarder ?
La perte des données suite à une erreur de l’utilisateur. C’est le cas le plus fréquent. Il touche un utilisateur, un ou peu de fichiers. Ce ou ces fichiers sont effacés (ou corrompus) depuis très peu de temps.
La malveillance (interne ou externe). C’est le cas le plus sournois. Il impacte quoi ? Sa découverte intervient quand, au bout de combien de temps ? Cela dit, en réalité, ce cas est bien plus rare que ne le pense le grand public
Le bug logiciel. Par exemple, le logiciel de compta qui contient une erreur, erreur qui n’impacte pas le travail quotidien, mais qui se fait jour lors des clôtures. Cas rare, certes, mais dont les conséquences, se chiffrent en jours, en semaines de travail.
Le plantage du système d’exploitation. Dans ce cas, c’est une restauration en masse qu’il convient d’envisager. Ce cas est rare, mais son traitement nécessite une approche spécifique.
Le plantage matériel. Ce cas est aujourd’hui rarissime. Du fait de la redondance possible des disques, même sur des ordinateurs accessibles au grand public. Deux disques en miroir, les données de l’un sont automatiquement dupliquées sur l’autre.
La destruction du système informatique, pour des raisons d’incendie, d’innondation,… Ce cas est le plus grave. Il implique la mise en sécurité, en extérieur des locaux hébergeant les systèmes informatiques, à intervalle régulier, d’une copie (sur bande en général) de la sauvegarde.
La rotation GFS absolue
Le premier type de sauvegarde, le plus connu, est la rotation « gfs », G comme « grand father » ou grand-père, F comme « father » ou père et S comme « Son » ou fils.
Chaque jour, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, une sauvegarde « son ». Chaque semaine, la sauvegarde du même jours de la semaine d’avant est écrasée.
Chaque semaine, le dimanche (seul jour manquant précédemment), une sauvegarde « father » qui est mise de côté un mois
Chaque mois, le dernier jours du mois (ou le dernier jours ouvrable), une sauvegarde « grand father ». Cette sauvegarde remplace la sauvegarde « son » ou « father » du jour en question. Elle est archivée un an.
Au total, appliquée intégralement, la rotation GFS s’appuie sur 6+4+12=22 sauvegardes différentes. Ceci a son importance dans le cas de sauvegardes sur périphérique à bande, une bande par sauvegarde. Dans le cas de la sauvegarde GFS absolue, la plupart du temps, c’est tout le système qui est sauvegardé, ceci afin de palier à tous les cas de figure évoqués précédemment.
Variantes autour de la sauvegarde GSF absolue.
S sont des incrémentielles
Les sauvegardes G et F sont toujours des sauvegardes totales. Les sauvegardes S sont des sauvegardes incrémentielles : Cette méthode consiste à sauvegarder les fichiers créés ou modifiés depuis la dernière sauvegarde quel que soit son type (complète, différentielle ou incrémentielle).
Exemple : une sauvegarde complète est réalisée le jour J. Le jour J+1, la sauvegarde incrémentielle est réalisée par référence au jour J. Le jour J+2, la sauvegarde incrémentielle est réalisée par référence au jour J+1. Et ainsi de suite.
Si la restauration se porte sur un disque complet qui a été sauvegardé le jour J+4, on doit alors recopier sur disque la sauvegarde du jour J et les sauvegardes incrémentielles des jours J+1, J+2, J+3 et J+4 afin d’obtenir la dernière version de la totalité des données.
Cependant lorsqu’il s’agit de la restauration d’un fichier ou d’un répertoire qui a été sauvegardé le jour J+3, seule la dernière sauvegarde, ici l’incrémentielle, est utile. (source Wikipédia)
S sont des différentielles
Les sauvegardes G et F sont toujours des sauvegardes totales. Les sauvegardes S sont des sauvegardes différentielles : Cette méthode effectue une copie des fichiers créés ou modifiés depuis la dernière sauvegarde complète, quelles que soient les sauvegardes intermédiaires. En d’autres termes, la sauvegarde complète du jour J sert de référence pour identifier les fichiers créés, modifiés ou ajoutés et ainsi ne sauvegarder que ces derniers du jour J+1 au jour J+6.
La restauration faite à partir de ce type de sauvegarde nécessite la recopie sur disque de la dernière sauvegarde complète et de la sauvegarde différentielle la plus récente.
Avec notre exemple, si la restauration se porte sur un disque complet qui a été sauvegardé le jour J+2, on doit alors recopier sur disque la sauvegarde complète du jour J et la sauvegarde différentielle du jour J+2 afin d’avoir la dernière version des données.
Cependant lorsqu’il s’agit de la restauration d’un fichier ou d’un répertoire qui a été sauvegardé le jour J+2 seule la dernière sauvegarde, ici la différentielle, est utile.
Avantages et inconvénients des variantes.
Moins de bandes nécessaires. Il est tout à fait envisageable de n’avoir qu’une seule bande pour les sauvegardes « S », cette bande n’ayant qu’à recevoir un volume réduit d’informations chaque jour.
Moins de manipulations de bandes. Du lundi au samedi, c’est la même bande qui est dans le lecteur. L’opérateur n’a à sa charge que le changement du dimanche pour une « F », du lundi pour remettre la « S » et en fin de mois, la mise en place de la « G »
restauration complète du système plus longue : il faut au moins restaurer la dernière complète (F ou G) puis la différentielle allant jusqu’au jour du crash, voir les N incrémentielles entre la dernière « F » ou « G » et le jour du crash?.
Il est aussi possible de ne pas faire une sauvegarde chaque jour. Par exemple, ne pas faire de sauvegarde le samedi et le dimanche, mais faire la « F » le vendredi.
La sauvegarde en « versioning »
Dans ce cas, on ne parle plus de sauvegarde en fonction du jour, mais de sauvegarde en fonction de la vie du fichier.
Ainsi, un fichier présent sur le système (appelé actif) peut être sauvegardé chaque fois qu’il est modifié, en gardant N versions de ce fichier (la N+1) est effacée du système de sauvegarde. Il est aussi possible d’associer ce nombre de versions à une durée. Par exemple, 3 versions sur 1 mois. Ainsi, un fichier modifié le lundi, le mardi, le mercredi et le jeudi de la semaine n’aura, dans le système de sauvegarde, que trois versions. Un fichier modifié tous les vendredi aura, lui aussi trois versions dans le système. Un fichier modifié tous mes mois n’aura qu’une seule version dans le système.
Un fichier effacé du disque (appelé inactif) est conservé pour une durée « X ».Il est donc possible de le restaurer pendant « X » jours. A J « X+1 », sa restauration devient impossible.
Le nombre de versions « actif » / « inactif » peut varier en fonction dy type de fichier. Ainsi, un « DOC », un « XLS » peuvent avoir 5 versions actives sur 1 mois et 2 inactives sur 6 mois. A un « EXE » ou un « DLL », on peut avoir 3 versions sur 3 mois actives et 2 inactives sur 6 mois.
Cette répartition peut aussi se faire en fonction du répertoire contenant le fichier.
Dans le cas de la sauvegarde en « versioning », il n’y a plus de sauvegarde complète « G » ou « F », mais que des inrémentielles. Seules les données modifiées depuis la sauvegarde précédente sont sauvegardées. La sauvegarde initiale est, en pratique, une ‘totale’. Le système la considère cependant bien comme une incrémentielle, mais partant de « O ».
Ce type de sauvegarde présente l’avantage d’être très rapide car le volume traité chaque jour est faible.
La restauration des données est plus compliquée. Dans le cas du fichier effacé par l’utilisateur, il y a peu de manipulation de bandes à prévoir. Par contre, la restauration complète du système s’appuie sur plusieurs sauvegardes échelonnées dans le temps.
Pour des raisons pratiques, la sauvegarde en « versioning » utilise des robots de sauvegarde. Ces robots contiennent plusieurs bandes (de 8 à plusieurs centaines) et deux (pour les plus petits) à plusieurs dizaines lecteurs de bandes.
Compte tenu de la complexité de ce type de sauvegardes, le logiciel les gérant est particulièrement robuste. Il doit être capable de retrouver un fichier parmi un grand nombre de sauvegardes différentes, selon des critères différents.
Les logiciels utilisant la rotation GSF :
Les plus connus sont NT Backup, ArcServe, Backup Exec.
Les logiciels utilisant le « Versioning »
Le plus connu est TSM, nouveau nom d’ADSM
Importance du contrat de service.
Comme je l’ai déjà dit plus haut, le but d’une sauvegarde est de pouvoir récupérer les fichiers effacés, corrompus, mais aussi de remonter un système informatique planté. Ceci nécessite des capacités de stockage importantes, en plus des volumes utilisés par les données actives et le système d’exploitation des ordinateurs recevant ces données.
Pour schématiser, plus on veut être précis et plus on veut remonter loin dans le temps, plus ces volumes de stockages additionnels sont importants et donc coûteux.
Le client (utilisateur) doit être informé de ce qui est possible de restaurer. Dans bien des cas, il doit participer à l’élaboration de ce qui sera le contrat de service.
Ainsi, il acceptera de ne pouvoir récupérer une information datant de plus de « n » jours, de plus de « n » versions.
Dans l’absolu, ce contrat de service doit être formalisé, écrit. Son importance est capitale.

Voiture de fonction

avril 26th, 2008

Ce soir, en rentrant du travail, j’ai eu la chance de voir celle qui sera ma voiture de fonction très prochainement ou presque. En réalité, ce n’était qu’une Porsche 911 Carrera 4. Bien entendu, la 911 GT2 sied bien mieux à mon auguste personne.

Porsche 911 Carrera 4

A prendre au second, voir troisième ou quatrième degré, hein ;)

La LiberKey V3 est sortie !

avril 24th, 2008

Ca y est, la Liberkey V3 est sortie hier !

Déjà évoquée dans un article précédent, j’utilise massivement la LiberKey. La nouvelle version est disponible depuis hier, 24 avril.

Pour vous permettre de la télécharger sans surcharger les serveurs officiels, j’ai pris la décision de les mettre à disposition sur mon site : La LiberKey V3

Vista, Linux, LiberKey

avril 18th, 2008

Cette fin avril est une période de vastes remise en cause sur le plan informatique pour moi.

  • Je suis passé de Windows XP à Windows Vista, suite à la sortie du SP1 de ce système d’exploitation. Comme beaucoup, j’étais contre Vista, mais bon, faut vivre avec son temps. Xp est en fin de vie, devant s’arrêter d’cici quelques mois. Vista est son remplaçant déclaré et équipe tous les ordinateurs sortant actuellement, il est donc incontournable. A ma grande surprise, Vista n’est pas “mauvais”, juste déroutant au début. le SP1 nouvellement sorti améliore grandement Vista et devrait être installé sur tout ordinateur tournant sous Vista (plus de 400Mo au téléchargement, plus d’une heure d’installation et quelques reboot automatiques ! )
  • J’attends pour le 24 avril la sortie de la nouvelle version de Linux Ubuntu, la 8.04. Mon ordinateur va donc passer en dual-boot, Vista / Ubuntu
  • J’ai découvert il y a quelques temps la LiberKey qui permet d’avoir, soit sur une clé USB, soit dans un seul répertoire de son disque dur, plus de 200 applications, libres, sans aucune installation. Actuellement en version 2.6, la LiberKey passe en 3.0 ce soir normalement. Je l’utilise en 2 versions : Ultimate sur mon ordinateur à la maison et sur une clé USB “technique” pour mon boulot, en version Basique sur mon téléphone utilisé en clé USB pour la gestion de la partie commerciale de mon boulot.
  • Je réfléchi à transformer la version Ultimate que j’utilise dans le cadre de mon boulot en version “perso / technique” en supprimant certaines applications qui n’ont aucun intérêt dans cet aspect de mon boulot.

Ajoutez à cela la mise en place d’une gestion de relation client, basée sur Vtiger, et vous aurez un planning informatique bien chargé qui va se calmer rapidement, une fois ces migrations effectuées !

Merci

avril 6th, 2008

Ce blog ne reçoit pas souvent de nouveaux articles. Cela ne signifie de loin pas qu’il ne se passe rien !

Les grandes nouveautés, elle sont visibles sur le blog de Réglisse. Un chien ? oui, certes. Mais Réglisse est bien plus qu’un simple chien. Réglisse est notre bébé, le petit Frère de Jeanne, Didi et les autres. Réglisse est mon prof. Il m’apprend à être plus cool, plus organisé, mieux dans ma peau, mieux dans ma vie, mieux avec les autres.

Hier encore, nous avons passé, Ingrid, Réglisse et moi, une superbe soirée, ici, chez nous.

  • Petit repas en amoureux (Réglisse est comme nous - il adore crevette et moules marinières ;) )
  • Rangement (eh oui, ça peut être fait dans la joie et l’amour)
  • Jeux avec notre bébé


Maman et bébé

Merci à vous pour cette soirée, oh combien simple d’apparence, mais d’une intensité qui dépasse de loin les mots.

Soirée toast

février 24th, 2008

Ce soir, avec Ingrid, on s’est fait une soirée toast. Le cuistot du jour, c’était moi. Une révolution, Ingrid est tellement fine cuisinière qu’en général, je me contente de faire le café :mrgreen: .

Les toasts ? truite fumée, tapenade, anchois, tomates sechées, mayonnaise, câpres, confiture d’oignons.

En plus, nous avions deux crevettes. Mais attention hein, pas des petites : 110gr chacune :twisted: . Juste poêlées et flambées au vin d’Alsace.

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Servies avec une mayonnaise à l’ail et au citron et deux anchois à l’huile

Concorde

février 6th, 2008

L’avion civil pour lequel les superlatifs sont inutiles. Retiré du ciel en 2003, sa ligne était reconnaissable d’entre tous, tant en vol que sur le tarmack de l’aéroport. Concorde restera sans doute à jamais un avion unique, en tous cas un précurseur. C’est le premier avion de ligne à dépasser Mach 2 en vitesse de croisière, plus que bien des avions de chasse militaire. Il volait plus vite et plus haut que tous les autres. Avec Concorde, le passager rattrapait le soleil. Il se posait à New York avant d’avoir décollé de Paris (en heure locale).

 

Jamais je n’oublierais de l’avoir vu à Meyenheim, au meeting de la base aérienne, en approche ‘touch and go’, avec la Patrouille de France et ses Alphajet, en formation, fumigènes tricolores, juste derrière.
Le lien sur Wikipedia.

SR-71 Blackbird

février 5th, 2008

Là encore un avion hors du commun. Un avion militaire, mais non armé. Le Lockheed SR-71 Blackbird était un avion de reconnaissance. Le 27 juillet 1976, un SR-71 établi un record simultané d’altitude et de vitesse en atteignant 3528 km/h à 25929 mètres.

 

Le lien sur Wikipedia.
SR-71 on line.

Europe Autralie en moins de cinq heures…

février 5th, 2008

Dans ce post, je viens de voir le peut être successeur de Concorde. le “A2″ si il voit le jour vers 2030, devrait permettre de faire un trajet qui prend aujourd’hui 22 heures avec escales, en 4h40, direct bien sûr.

En 2030, je n’aurais que 70 ans à peu près, je verrais donc peut être voler ce superbe engin !