Certains disent que le bouledogue français tire son origine dans les halles de Paris, ou les vendeurs utilisaient ce chien pour protéger leurs commerces. Si je regarde Wikipédia, je lis que “C’est vers 1850 que ce chien est importé en France par des ouvriers britanniques. Il rencontre un certain succès comme chien ratier auprès des commerçants. Ce n’est que plus tard après cette francisation qu’il devient un chien de compagnie apprécié par les Occidentaux des deux côtés de l’océan Atlantique.
Fin du XIXe siècle, le Kennel Club acceptait déjà comme canon des toy bulldogs, proches des bouledogues français. Ce qui fut l’objet de discussions interminable entre Français et Britanniques… Néanmoins les Français maintiennent l’idée que le canon de la race leur appartient et que la race existait bien avant. Il est probable que ces toy bulldogs s’accouplèrent avec de petits ratiers français et que de ces croisements apparut ce petit chien de 11 kg, plus proche du bouledogue que du ratier. Une sélection devait donner la préférence aux oreilles droites plutôt que repliées et à un corps plus trapu. Ces chiens étaient à la fois utilisés pour la chasse des rongeurs indésirables et comme chien de compagnie, notamment auprès des femmes de petite vertu où leur originalité séduisait les visiteurs. À cette époque, Toulouse-Lautrec adora ces petits chiens amusants, effrontés, avec une frimousse remarquable. La popularité de ce chien croissait auprès de certains amateurs comme Édouard VII du Royaume-Uni qu’on peut voir sur certaines photographies en compagnie de son bouledogue français appelé Peter. La race connut un succès fracassant jusqu’aux États-Unis où des personnalités comme Josephine Baker s’entichèrent de leur petit animal. Avec les difficultés et les affres des guerres mondiales, beaucoup d’éleveurs de chien abandonnèrent leur élevage, si bien que cette race a progressivement perdu sa notoriété. On remarque cependant à partir de 1980 un regain pour l’élevage du bouledogue français. Les bouledogues français sont parfois appelés « Dondon » ou « Boulis » par les passionnés.“.
Depuis que nous connaissons et aimons Réglisse, nous avons une autre version de la découverte de cette race : ce sont les bouchers des halles de Paris qui ont développé cette race, particulièrement hargneuse à l’époque. Ils ont très vite apprécié un élément chez ces chiens : ils préfèrent le fromage (double crème bien sûr) à la viande ou la charcuterie !
Un petit test avec Réglisse ? Prendre un bout de fromage bien crémeux. Enrouler autour une tranche de jambon. Donner le paquet à Réglisse et le laisser tranquille avec son en cas. Revenir un peu après. Le résultat est clair : plus trace du fromage, mais le jambon est toujours là, bien nettoyé, sans aucune trace de laitage !!!







